Il est difficile de le concevoir, mais le vivant est privatisable. Cela est rendu possible par un instrument juridique : le brevet. Loin d’être un enjeu impalpable, les brevets des multinationales impactent directement les paysan·nes, mais aussi les entreprises semencières de taille modeste. Comme bien souvent, c’est la biodiversité qui en fait les frais.
Cela a d’autres conséquences, notamment économiques : l’augmentation du prix des semences et la concentration des entreprises semencières.

Cet épisode raconte comment cette privatisation des semences a été possible en quelques décennies. Il s’intéresse également à la déréglementation des OGM / NTG en cours qui va accélérer cette main mise de quelques entreprises sur la biodiversité naturelle et cultivée.

Avec

  • Fabien Girard, Université de Grenoble
  • Pierre Dorand, Aubépin semences biologiques
  • Noémi Uehlinger, Sativa Rheinau AG
  • Stéphane Lemarié, Inrae

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